Droit international

Guerre Israël-Hamas : Macron à Dubaï pour rencontrer des … – Le Monde


Emmanuel Macron devait entamer, jeudi 30 novembre, un nouveau déplacement en partie consacré à la guerre entre Israël et le Hamas. Tandis que la trêve humanitaire se prolongeait jeudi pour permettre la libération d’otages détenus dans la bande de Gaza contre des prisonniers palestiniens, le chef de l’Etat doit profiter de sa participation à la COP28 organisée à Dubaï, aux Emirats arabes unis, pour rencontrer une série de dirigeants de la région, dont le dirigeant émirati, Mohammed Ben Zayed, le prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salman, et le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi.

A défaut d’une tournée régionale, les entretiens, dont tous n’étaient pas calés au moment du départ de M. Macron jeudi à la mi-journée, doivent avoir lieu vendredi et samedi. Le président français devrait aussi croiser son homologue israélien, Isaac Herzog, mais il n’envisage pas à ce stade de faire un détour par Tel-Aviv pour voir le chef du gouvernement, Benyamin Nétanyahou, avec qui les relations se sont tendues depuis que M. Macron a appelé à œuvrer à un cessez-le-feu dans la bande de Gaza.

Avec ses différents interlocuteurs, le chef de l’Etat espère aborder la question du « jour d’après » les opérations militaires israéliennes dans la bande de Gaza. Pour Paris, il s’agit de préparer autant que possible le retour de l’Autorité palestinienne dans le territoire contrôlé jusqu’ici par le Hamas. Car le maintien d’une administration israélienne dans l’enclave est jugé « inacceptable ».

Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Le Qatar, acteur-clé dans les discussions entre Israël et le Hamas

Dans la foulée de la COP28, Emmanuel Macron se rendra samedi après-midi à Doha, au Qatar, afin de rencontrer l’émir Tamim Ben Hamad Al Thani, dont le pays joue un rôle-clé d’intermédiaire entre Israël et le Hamas, notamment au sujet des otages. D’ici là, les officiels français espèrent la libération d’une nouvelle otage française, mais s’inquiétaient de l’impact de l’attentat qui a tué trois personnes jeudi matin à Jérusalem sur le fragile processus d’échange engagé depuis sept jours.

Se situer sur trois terrains

Le premier voyage du président français en Israël, en Cisjordanie, puis en Jordanie et en Egypte, les 24 et 25 octobre, avait été très largement parasité par une initiative, mort-née, de l’Elysée, portant sur la mise en place d’une coalition internationale de lutte contre le Hamas, à l’image de celle pilotée depuis 2014 par les Etats-Unis contre l’organisation Etat islamique (EI). Ni Israël, soucieux de conduire à sa guise sa riposte après les attaques du 7 octobre, ni les capitales arabes, pour qui le Hamas est davantage qu’un mouvement terroriste, n’ont paru intéressés.

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Antoine Girard

Plongeant dans l'art de la plume avec une passion ardente, je suis Antoine Girard, un Artisan du Blogging tissant des récits qui embrassent le monde. Ma formation à l'École Nationale Supérieure de Chimie de Paris a enrichi ma pensée créative. Tel un alchimiste des mots, je distille des articles de nouvelles internationales tout en explorant un vaste horizon de sujets tels que le droit international, le sport, l'immobilier et l'industrie cinématographique. Transparence est mon credo, chaque article reflétant mon engagement envers l'authenticité. Rejoignez-moi dans ce voyage où les mots évoquent des images vivantes, où le droit se marie avec l'action, où les terrains de jeu se mêlent à l'écran argenté, et où chaque ligne écrit l'histoire de notre monde en mouvement.

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