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Habitants du Val d’Arry il partent faire du volontariat au Togo avec … – actu.fr


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Emilie et Adrien, habitants du Val d’Ary (Calvados) s’apprêtent à partir en voyage volontaire au Togo, en Afrique de l’Ouest avec leurs deux enfants. ©Louise Mohammedi.

Soucieux des autres, Emilie et Adrien, habitants du Val d’Arry (Calvados), prennent la direction du Togo, pays d’Afrique de l’Ouest, le 1er septembre 2023 pour faire un voyage volontaire d’une durée de 18 mois. C’est avec leurs deux jeunes enfants, Samuel, 5 ans, et Romane, 8 ans, que le couple compte vivre cette aventure.

Ces deux volontaires ne sont pas à leur première expérience.

En 2010, Emilie et Adrien se sont rencontrés lors de leur premier voyage volontaire au Cameroun.

C’était une expérience tellement forte qu’on voulait la revivre tous les deux.

Emilie

L’idée de repartir a toujours été là « mais c’est vraiment il y a 1 an qu’on a recreusé tout ça, quand les enfants sont devenus assez grands pour avoir des souvenirs », ajoute-t-elle. 

La mission volontaire

À l’inverse de l’humanitaire, le volontariat est une aide sur le long terme. « Le but c’est qu’il y ait un vrai développement dans les villes dans lesquelles on est envoyé, on forme les locaux au maximum pour qu’il n’y ait plus besoin de volontaire à l’avenir », explique la maman. 

La famille, originaire du Val d’Ary, effectue ce voyage avec la DCC (Délégation Catholique pour la Coopération), une ONG catholique de développement. Ceux qui s’engagent avec la DCC sont envoyés auprès de partenaires locaux, qui ont des besoins pendant 1 ou 2 ans.

Peu importe où on est envoyé, on sait qu’on est attendu et qu’on peut apporter notre aide

Emilie

Jusqu’en février 2025, la petite famille vivra à Lomé, la capitale du Togo. Emilie sera éducatrice spécialisée dans un centre géré par des sœurs qui aident les jeunes dans le besoin, et Adrien sera directeur de projets dans une entreprise sociale et solidaire.

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L’intégration

Pour s’intégrer et comprendre le pays dans lequel ils vont vivre jusqu’en février 2025, Adrien et Emilie ont dû apprendre le contexte géopolitique de la région. « La DCC a des relations avec les ambassades, on est formé en cas de problèmes, mais le Togo n’est pas un pays à risque », dévoile Adrien. Le projet est travaillé et les parents sont formés sur les religions du monde, la sécurité et la santé l’année précédant leur voyage.

Le mode de vie des Togolais est loin d’être le même que celui des Français. Une fois arrivé sur place, le couple ne souhaite pas être vu comme « la famille blanche qui se fout de leur réalité », précise Emilie.

De ce fait, ils vivront dans un appartement en plein cœur de la capitale, et leurs indemnités seront les mêmes que ceux des Togolais, « nous gagnerons chacun environ 200 euros par mois », annonce-t-elle. Côté habitation, la famille devra s’adapter à l’eau froide, « mais ça ne fait pas peur aux enfants », ajoute Adrien.

Le cas des enfants

Pour les petits, Romane et Samuel, ce voyage marque beaucoup de nouveautés.

Leur prochaine rentrée scolaire se fera dans une école locale privée. Là-bas, les enfants devront porter l’uniforme, et chaque matin ils devront chanter l’hymne national pour la levée du drapeau. « On n’a plus beaucoup de temps pour l’apprendre », s’inquiète Romane en regardant sa mère qui la rassure rapidement.

Le voyage volontaire se prépare aussi chez les enfants : « Ils ont dû suivre une petite formation de trois jours dans laquelle un couple de parents est intervenu. Ils ont pu se projeter, et poser des questions qu’ils n’osaient pas nous poser ».

Si les parents ne sont pas stressés par le volontariat de 18 mois, l’école est tout de même une source d’appréhension.

Au Togo, les professeurs ont le droit de chicoter les enfants (taper avec une sorte de fouet). Adrien et Emilie parleront avec le directeur pour que leurs enfants n’en fassent pas les frais. Toutefois, ils devront s’adapter à voir les autres élèves se prendre des coups de chicote.

Pour que le début du voyage ne soit pas trop dur pour les enfants, « il est aussi très important de leur donner une date de retour, leur dire qu’on va revenir et que ce n’est pas définitif », explique le papa. 

D’ici trois semaines, ils s’envoleront tous les quatre vers le Togo. La petite famille s’apprête à vivre une « expérience inoubliable ».

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Charlotte Lambert

Voyageuse d'idées et jongleuse de mots, je suis Charlotte Lambert, une Spécialiste de l'Art de Rédiger tissant des histoires qui transcendent les frontières. Mon parcours à l'Institut Catholique de Toulouse a été le ferment de ma passion pour l'écriture. Tel un guide littéraire, j'explore les méandres des organisations internationales, les échos des événements mondiaux, les trésors du système éducatif, les énigmes des problèmes sociaux, et les horizons infinis du voyage. Mon stylo danse entre les lignes, infusant chaque article d'une authenticité inébranlable. Joignez-vous à moi dans ce périple où les mots sont les balises qui éclairent le chemin de la compréhension mondiale, où l'événementiel devient un kaléidoscope de perspectives, où l'éducation se dessine avec la richesse de l'avenir, où les enjeux sociaux prennent une nouvelle dimension et où chaque page est un pas vers l'ailleurs.

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